Appel à la prudence ou opportunités?
Il est certain que la première moitié de l’année a été marquée par une forte volatilité sur les marchés boursiers en raison de l’incertitude des tarifs douaniers et les autres politiques de l’administration Trump. Cela a pesé sur le moral des investisseurs. Du 19 février au 8 avril, le S&P 500 a chuté de 19 %, frôlant ainsi le territoire des marchés baissiers. Toutefois, depuis cette date, l’indice a rebondi de 26 % pour atteindre de nouveaux sommets historiques.
Bien que certains investisseurs puissent être réticents à acheter lorsque les marchés atteignent de nouveaux sommets, il n’y a pas lieu de s’inquiéter et ils se produisent plus souvent qu’on peut se l’imaginer. Le risque d’être à l’aube d’un recul en bourse est présent chaque jour, mais l’investisseur à long terme a avantage à s’y accoutumer.
Comme vous le voyez sur le graphique ci-dessous, l’histoire montre qu’il n’y a que peu de différence entre les rendements futurs après un sommet historique et ceux après n’importe quel autre jour où le marché n’a pas enregistré de nouveaux sommets. Depuis 1950, le S&P 500 a généré de solides rendements sur des périodes de 1, 3 et 5 ans suivant un sommet historique.
Nous pensons que cela s’explique en partie par le fait qu’un jour de sommet historique est comme n’importe quel autre jour de négociation et que les investisseurs avec une perspective à long terme ont tout intérêt à les considérer de la même manière.
